Dans les coulisses de l’info trafic

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Autoroute Info a eu l’amabilité d’accueillir des membres du Club de la presse ce mardi à Dijon. Nous avons pu prendre connaissance de l’organisation de l’équipe pour collecter les informations à diffuser sur les conditions de circulation, découvrir le travail rédactionnel des journalistes pour les autres contenus et visiter les studios de la radio.

L’info trafic sur 107.7

Autoroute Info émet sur la fréquence FM 107.7, le long de 2 500 kilomètres de voies (ce qui représente autant d’émetteurs qu’Europe 1). Implantée à Dijon et Chambéry, elle est une filiale du groupe APRR qui finance la station à 51 % ; le reste du budget étant complété par des partenaires, de la publicité et des prestations pour d’autres radios d’autoroute. Elle est dirigée par Marie Darson et Paul Mathiot est le rédacteur en chef d’une équipe de 25 journalistes. Ceux-ci font des journées de 10 heures – généralement 5 heures d’antenne et 5 heures de reportage – durant 4 jours. Il existe une équipe de nuit qui prend un poste plus long.

« Des sauveurs de vie »

La radio a été fondée par Jérôme Bellay sur le modèle de France Info. Marie Darson revendique la prétention d’être des « sauveurs de vies » en informant les usagers de la route sur les aléas de la circulation. « Nous sommes des journalistes mais pas des gens de communication » nous précise-t-elle. L’insertion des journalistes auprès des équipes d’APRR n’a pas été évidente, il régnait une certaine méfiance vis-à-vis du traitement journalistique des accidents.

Dans la salle de rédaction, l’équipe a accès aux caméras disposées le long des voies afin de visualiser une situation par exemple après un accident ; en revanche, elle ne peut manipuler les caméras pour en modifier l’angle de vue. Cela permet de commenter en direct la situation pour informer les automobilistes sans mobiliser les patrouilleurs évidemment pris par la sécurisation du site. Il a fallu pour cela gagner la confiance des agents d’APRR.

L’info trafic mais pas que

Les remontées des opérateurs de terrain nourrissent les alertes à l’antenne dont la priorité peut amener à couper un programme pour les diffuser. Pour Marie Darson, « la qualité importante, c’est l’humilité ». En effet, le journaliste à l’antenne doit beaucoup improviser pour traiter des informations aussitôt reçues. Il s’agit d’une improvisation très structurée par l’expérience. À leur recrutement, les journalistes sont formés pendant un mois avant de pouvoir prendre l’antenne.

En plus de l’info trafic, les journalistes préparent des sujets pratiques comme ceux en lien avec la mobilité ainsi que des sujets concernant le tourisme et le patrimoine autour des voies d’APRR et d’AREA. Les informations générales sont, elles, fournies par France Info.

En cas de problème sur une autoroute, l’équipe rappelle qu’il y a des bornes d’appel tous les deux kilomètres, qu’il existe une application pour smartphone « SOS Autoroute » ou encore un numéro de téléphone vers un serveur vocal : le 3620.

Merci à Nadège Hubert, ancienne journaliste de la radio, d’avoir préparé cette visite et merci à Marie Darson ainsi qu’à Paul Mathiot pour leur sympathique accueil.

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Atelier sur le droit à l’image

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Sujet d’intérêt pour les membres du Club de la presse, un atelier sur le droit à l’image s’est déroulé le 12 juin 2018 à la Comédie à Dijon. Jean-Christophe Tardivon, photographe, a présenté le contexte global depuis une trentaine d’années (les contentieux sont devenus nombreux) en mettant à part le cas des réseaux sociaux (sur lesquels les infractions au droit à l’image sont légion) en attendant qu’une jurisprudence se stabilise à ce sujet.

Contexte global

Pour mémoire, le droit à l’image est le droit que chacun possède sur la reproduction de sa propre image. Un individu peut donc autoriser, limiter ou refuser l’exploitation de la reproduction de son image. Cela vaut pour les photographies, dessins, peintures… Néanmoins, une personne ne peut s’opposer à la captation d’une image dans un cadre public pour peu que sa vie privée et sa dignité soient respectées. En revanche, cela vaut aussi pour les biens, objets et animaux de la personne concernée.

Il n’y a pas de texte de loi qui régit ce droit mais une jurisprudence à présent bien établie même si elle peut évoluer (ce qu’elle fait en allant vers de plus en plus de sévérité) : «Toute personne a sur son image [fixe ou mobile] et sur l’utilisation qui en est faite un droit exclusif et peut s’opposer à sa diffusion sans son autorisation» (CA. Paris, 1re ch., 23 mai 1995)

En revanche, on trouve une disposition «spéciale paparazzis» qui sanctionne le «fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui (…) en fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé» (Code pénal 226-1) .

Il n’est pas nécessaire qu’un préjudice soit établi, une absence d’autorisation écrite explicite peut suffire pour intenter une action en justice contre la diffusion de l’image en question. Le critère étant la possible identification du sujet.

La condition d’information

Le droit à l’image peut céder devant le droit à la légitime information du public. Une image peut donc être exploitée sans autorisation si elle est l’illustration d’une actualité (pour peu que cela ne soit pas un prétexte). Attention, isoler une personne au sein d’un groupe est une sorte de circonstance aggravante en cas d’infraction au droit à l’image.

Quelques cas particuliers

Les policiers peuvent être filmés ou photographiés lors d’une mission dans un lieu public. Il n’y a pas de droit à l’image particulier pour les forces de l’ordre sauf Raid, GIGN, GIPN, BRI, sécurité du président, lutte anti-terroriste (DGSI, SAT, Sdat), contre-espionnage.

Un policier ne peut pas saisir du matériel (ou le contenu enregistré) sauf s’il s’agit d’un officier de police judiciaire dûment habilité par le parquet pour cela. Néanmoins, il est conseillé de ne pas s’opposer afin de ne pas donner prise à d’éventuels reproches de rébellion.

La présomption d’innocence doit bien sûr être respectée (pas de photographie de personnes menottées).

Il tend à se développer une sorte de «droit à l’oubli» pour les condamnés ayant purgé leur peine.

Pour aller plus loin :

Pierrat Emmanuel, Reproduction interdite, Maxima, Paris, 2002

La page du site de l’UPP sur les photojournalistes

Le site de Joëlle Verbrugge

 

 

 

 

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Visite chez K6 FM

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Sabri Barnou, animateur de K6 FM

Le 17 mai 2018, Franck Pelloux, directeur de K6 FM, accueillait le Club de la presse Bourgogne pour une découverte du studio et des bureaux de la célèbre radio dijonnaise. Nous avons pu échanger à propos du travail du journaliste de la radio.

Première chez les 35-49 ans

Lancée en 2008, K6 FM revendique dix ans après être « la seule radio de proximité à Dijon ». Selon Franck Pelloux, chaque semaine 75 000 Côte-d’oriens écoutent K6 FM. Elle est seconde, en parts de marché des radios locales, derrière Nostalgie, mais première sur la tranche des 35-49 ans. Elle se situe dans le top 10 des audiences dijonnaises, toutes radios confondues, locales et nationales (selon Médiamétrie en juin 2017).

La publicité étant vitale pour K6, elle est adhérente d’un groupement, les Indés Radios, dont les spots sont commercialisés par TF1 publicité. Ce groupement représente 8,5 millions d’auditeurs quotidiens.

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Franck Pelloux, directeur de K6 FM (à gauche)

Article, podcast et flash info

La station compte six salariés dont un journaliste, Fabrice Aubry, et un animateur, Sabri Barnou. K6 FM est devenu un média global avec un site web, qui revendique 30 000 visiteurs uniques par mois, ainsi que des fanpages sur Facebook. Le journaliste peut alors décliner son travail en article, podcast, son du matin et flash info. L’antenne doit être rythmée, pour Franck Pelloux, « l’auditeur doit entendre un animateur toutes les six minutes environ ».

Retrouvez la radio lors d’un K6 live le 29 juin 2018 à 18h30 dans les Jardins du Département à Dijon pour un concert gratuit d’Axel Bauer avec des artistes de Côte-d’Or en première partie.

 

 

 

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Rencontre avec Claude Cordier, président de la CCIJP

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Nicola Edge, Claude Cordier et François Latour © CPB

Le premier tour des élections des représentants à la commission de la carte de presse se déroule actuellement et ce jusqu’au 17 mai 2018 à 13h. Afin de mieux connaître les enjeux de ces élections, le Club de la presse Bourgogne a invité Claude Cordier (président de la Commission de la Carte d’Identité des Journalistes ou CCIJP) à venir s’exprimer. Nous l’avons reçu à la brasserie La Comédie, à Dijon.

La participation, enjeu des élections à la CCIJP

Quatre listes sont en lice pour cette élection : SNJ, SNJ-CGT, CFDT et FO. Claude Cordier est président sortant et tête de liste SNJ. Il était accompagné de Nicola Edge, correspondante régionale sortante et candidate SNJ, ainsi que de François Latour, son suppléant. Aux dernières élections, il y a trois ans, le SNJ a rassemblé 48% des suffrages. Sur les 19 régions de la CCIJP, 18 correspondants régionaux sont membres du SNJ.

Si toutes les régions de la CCIJP ne correspondent pas exactement aux nouvelles grandes régions administratives, c’est pourtant le cas en Bourgogne-Franche-Comté. Nicola Edge est la représentante des 677 journalistes titulaires de la carte de presse dans notre région. Pour Nicola Edge, « la Bourgogne-Franche-Comté est une région très composite ». Diversité des médias, diversité des journalistes. « La Commission contribue à fédérer la profession dans la région » a-t-elle souligné.

Nicola Edge a dit espérer que la mobilisation soit suffisante pour dépasser les 37% de participation des élections de 2015 en Bourgogne-Franche-Comté. Une participation supérieure à celle de l’Ile-de-France où se trouvent pourtant 60% des journalistes titulaires. À noter que les correspondants régionaux donnent leur avis lors de la première demande de carte de presse.

Pour Claude Cordier aussi, l’enjeu principal est la participation. Quelle que soit la liste, il appelle les journalistes à voter : « La commission de la carte de presse est la commission des journalistes. »

Échanges à propos de l’obtention de la carte de presse

Plusieurs adhérents du Club de la Presse avaient des questions à poser à Claude Cordier sur les modalités d’obtention de la fameuse carte. Claude Cordier a volontiers donné quelques repères : il faut tirer la majorité de ses revenus d’activité d’une pratique régulière du journalisme avec un minimum mensuel d’un demi-SMIC. Les revenus du patrimoine et les allocations sociales n’entrent pas en compte dans ce calcul (mais les indemnités chômage, si). Ces revenus d’activité doivent être versés par des entreprises de presse exclusivement, sous forme de salaire.

Plusieurs questions concernaient le statut d’autoentrepreneur, un statut souvent conseillé – voire imposé – par les employeurs ne voulant pas salarier les journalistes indépendants. Claude Cordier a été clair : les revenus des travailleurs indépendants ne sont pas pris en compte pour la carte de presse. Ce statut de micro-entreprise n’est donc pas adapté aux journalistes.

Une exception intéressera les photographes : les droits d’auteur sont pris en compte et tolérés pour une année seulement. C’est à considérer comme une période de transition pour aller vers un salariat.

D’autres échanges ont concerné l’organisation de la profession. Si certains adhérents du Club souhaiteraient voir la création d’un Ordre des journalistes, sur le modèle de l’Ordre des médecins, Claude Cordier n’y est pas favorable. Il a dit pencher plutôt pour un « Conseil de la presse » qui pourrait statuer sur des questions de déontologie. Un sujet qui continue d’être en débat devant l’avalanche de fake news et de critiques adressées aux médias.

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Un nouveau président pour le Club de la Presse Bourgogne

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A l’assemblée générale du 12 mars 2018. © CPB

Le Club de la Presse Bourgogne a tenu durant ce mois de mars 2018 son assemblée générale à la brasserie La Comédie, à Dijon, en présence d’une douzaine de membres. Bilan de l’année écoulée, souhaits des adhérents, perspectives du journalisme dans la région ont fait partie des sujets abordés dans une ambiance conviviale.

Ce fut aussi l’occasion de renouveler le bureau qui a élu un nouveau président, Jean-Christophe Tardivon, épaulé par une vice-présidente, Déborah Levy. La secrétaire, Anne Brehier, et la trésorière, Christiane Perruchot, ont renouvelé leur mandat. Ces quatre volontaires ont donc la charge pour un an de faire rayonner l’association des journalistes et affiliés de Bourgogne.

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De gauche à droite : Anne Brehier (secrétaire), Christiane Perruchot (trésorière), Jean-Christophe Tardivon (président) et Déborah Levy (vice-présidente). © CPB

« Prendre la succession de Nadège Hubert est un honneur pour moi. Nadège a accompli un travail formidable à la présidence ces deux dernières années pour développer le Club de la Presse Bourgogne », a déclaré Jean-Christophe Tardivon. Créée en 2012, l’association a vocation à représenter et défendre la profession, elle promeut l’éthique journalistique et veille au pluralisme des supports.

« Club de la presse » est une expression standardisée, commune à plusieurs structures partout en France, fédérées en réseau. Le nouveau président s’attachera à promouvoir un esprit associatif pour faire de ce rassemblement de professionnels non pas un club fermé mais une association ouverte sur la société. Correspondants locaux, pigistes, photographes, cameramans, preneurs de son, journalistes titulaires de la carte de presse ou non sont les bienvenus, de même que les éditeurs. Conformément à ses statuts, le Club est un point de rencontre et de dialogue, libre et indépendant de toute attache politique, philosophique ou religieuse. À 15 € (10 € pour les étudiants et les demandeurs d’emploi), la cotisation est modique.

Durant les prochains mois, le Club proposera des ateliers réservés aux adhérents pour faire le point sur des thématiques précises, des visites d’entreprises de presse ou des rencontres institutionnelles, ainsi que des débats ouverts à tous afin de « mieux faire connaître le processus de construction de l’information », a précisé Jean-Christophe Tardivon.

Retrouvez l’actualité du Club de la Presse Bourgogne sur le blog  : clubdelapressebourgogne.wordpress.com, et sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram)

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Trophées de Cerclecom : Le Club de la presse remet le prix de l’attaché de presse à Mélanie Voisard

Mélanie Voisard (au centre) reçoit le prix de l’attaché de presse des mains de la présidente du Club de la Presse Bourgogne, Nadège Hubert. © Jean-Christophe Tardivon.

Pour la 2ème année consécutive, le Club de la presse Bourgogne a répondu, jeudi 25 janvier, à l’invitation de Cerclecom, le réseau des professionnels de la communication qui, pour sa Festive d’Hiver, organise les trophées de la Com. Lui est revenu l’attribution d’un prix de l’attachée de presse. Après Christine Müller-Ville l’année dernière, c’est Mélanie Voisard de l’agence Buzz & Compagnie qui a recueilli le plus grand nombre de suffrages des  journalistes.

Fondatrice de l’agence conseils media et relations publiques à Dijon, Mélanie Voisard accompagne plusieurs entreprises de la santé de la région, dans leurs relations avec la presse.

C’est la cohabitation de deux mondes à la fois proches et divergents, de l’information et la communication que veut incarner le trophée.

La soirée a vu la remise d’une dizaine d’autres trophées aux communicants de la place et de nos voisins de Franche-Comté, territoire sur lequel Cerclom veut prendre pied, grande région oblige !

Trophée de la Communication Print remis par Marylene Munnier (directrice marketing de l’hôtel Le Richebourg) à l’agence Tête de Com à Besançon, pour la campagne du tram de Besançon.

Trophée de la Communication digitale remis par Julien Lepont (directeur marketing de Veuve Ambal) au Studio Magnétique à Dijon pour le site web de l’Atelier du fruit.

Trophée de la Production vidéo remis par Béatrice Quenot (dirigeante du Studio Image & Associés à Dijon) à l’agence Tête de Com pour la Manufacture Jean Rousseau.

Trophées de l’Événement public remis par l’attachée de presse Christine Muller-Wille à l’agence Strategic Event à Dijon pour le salon Food Use Tech.

Trophées de la Communication innovante remis par le photographe Édouard Barra à l’agence Tête de Com pour sa vidéo des vœux 2018.

Trophées de la Production étudiante remis par Olivier Mouchiquel (responsable de la communication de la FNAC à Dijon) aux étudiants du MASCI de l’Université de Bourgogne pour le tremplin musical étudiant Dijon Live.

Prix spécial du Jury remis par le coach indépendant Laurent Arnaud à l’agence audiovisuelle Erolf Productions pour l’émission Le Talk BFC.

Coup de cœur du Jury remis par Emmanuelle Derossi (directrice de la communication d’Eurogerm) à la campagne du Secours Populaire.

Prix des Relations presse remis par Nadège Hubert (présidente du Club de la Presse Bourgogne) à Mélanie Poissard, directrice de Buzz & Compagnie.

Lire le compte-rendu de la soirée et voir les photos dans Infos Dijon, © Jean-Christophe Tardivon, membre du Club de la Presse et photographe.

http://www.infos-dijon.com/news/dijon/dijon/dijon-tapis-jaune-pour-les-trophees-de-la-com.html

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Le club de la presse Bourgogne reçoit le grand reporter Philippe Rochot.

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Philippe Rochot Gansu Xiahe Islam Tibet oct 06 © Philippe Rochot

 

Né à Dijon, Philippe Rochot est diplômé de l’école supérieure de journalisme de Lille et lauréat du prix Albert-Londres pour l’ensemble de ses reportages sur la guerre du Liban en 1986. Cette même année, il sera capturé par un groupe terroriste à Beyrouth et retenu 105 jours.

Ce grand reporter a couvert pour France Inter ou encore France 2, une grande partie des évènements majeurs de ces quatre dernières décennies. Du Moyen-Orient à l’Asie en passant par l’Europe, il a été correspondant pour la radio et la télévision, proposant des images tant pour le journal télévisé que des magazines et des documentaires notamment pour « Envoyé spécial ».

« J’ai toujours pensé qu’un appareil photo devait être le compagnon indispensable de mes reportages, en plus de la caméra professionnelle. » La photographie, sa passion première, est mise à l’honneur dans son ouvrage « Reportages pour Mémoire » paru chez Encre d’Orient.

Aux côtés du club de la presse de Bourgogne, Philippe Rochot présentera son ouvrage, reviendra sur sa carrière et répondra aux questions des journalistes du club.

Rendez-vous est pris le jeudi 12 mai à 17h30 à la librairie Grangier, 14 rue du château à Dijon.

Organisée pour les journalistes locaux, cette rencontre est également ouverte au grand public, curieux de découvrir la profession de journaliste grand reporter.

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